Wash my world - Laurent Wolf

Un petit souvenir des vacances, pour se rappeler des réveils difficiles le matin à Vichy...
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# Posté le mardi 28 octobre 2008 18:37

Jeux Olympiques : Quand Jacques Rogge pète un câble

Jeux Olympiques : Quand Jacques Rogge pète un câble
Suite à au formidable triplé, inédit, d'Usain Bolt sur 100m, 200m, 4x100m assortis de 3 records du monde, Jacques Rogge a réagi : "Il faut qu'il mûrisse. C'est un jeune homme (22 ans), mais il devrait monter davantage de respect à l'égard de ses rivaux. Ce serait davantage dans l'esprit de l'idéal olympique. Il devrait leur serrer la main après l'arrivée. Certes, il n'a que 22 ans et il apprendra. Cela ne me pose pas de problèmes qu'il fasse le 'show' avant les courses, mais une poignée de main ou une tape sur l'épaule juste après la course, c'est un geste à avoir. Ce serait bien de ne pas avoir encore le 'attrapes moi si tu peux' (en référence à l'attitude du Jamaïcain qui, dans les dernières instants du 100 m, a ouvert grand les bras et les mains en direction du public)

Non, Monsieur Rogge, nous ne pouvons cautionner ces propos allant à l'encontre de celui qui, justement, a fait souffler un vent d'air frais sur ces Jeux Olympiques étouffants. A l'heure du dopage sur lequel vous continuez à fermer les yeux et assurer que tout va bien, à l'heure des libertés restreintes en Chine, à l'heure des falsifications en tout genre (à ce propos, vous ne devez pas, non plus, assurer que les gymnastes ont l'âge requis, alors que le monde entier sait qu'elles ont 14 ans), vous n'avez pas le droit de nous priver de la seule star de ces Jeux Olympiques sur laquelle ne plane encore aucun doute... Il a 22 ans certes, et laissons donc le droit à Usain Bolt de célébrer dans l'allégresse ses victoires, jamais empreinte d'irrespect mais seulement de joie.

Monsieur Rogge, après le règne soporifique mais monarchique de Juan Antonio Samaranch, vous nous promettiez beaucoup en 2001, à votre accession à la tête du CIO. Oui, vous avez beaucoup fait depuis, dans le fonctionnement même du Comité. Mais votre discernement baisse trop en ce moment pour qu'on vous laisse continuer dans cette voie là. Vous avez à votre tour acquis les rouages du sport-politique, au point vous même de vous réjouir encore maintenant du choix de Pékin pour 2008, de sacrifier l'essence même du sport à des profits financiers, au point de ne même plus comprendre la joie des jeunes sportifs, simplement heureux de participer et de gagner.
Merci pour vos 8 ans à la tête du CIO, mais de grâce, ne vous représentez pas en 2009 (même si vous avez d'ores et déjà annoncé vouloir repartir pour 4 ans) car le mieux est l'ennemi du bien, et que vous avez désormais, disons-le franchement, fait grandement votre temps...

# Posté le mardi 28 octobre 2008 18:30

September - Cry for you

J'aurai bien dit "encore un tube de l'été" mais vu le nom du groupe, on va plutôt dire "le tube de la rentrée"!!!
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# Posté le mardi 28 octobre 2008 18:01

Zouglou dance - Magic System

Assurément le tube de l'été, sur tous les dancefloors, bougez bougez!!!
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# Posté le mardi 28 octobre 2008 17:54

Ingrid Betancourt : la libération d'une femme icône

Ingrid Betancourt : la libération d'une femme icône
On va voir si j'arrive à parler parce que je suis très émue". Ce sont les premiers mots d'Ingrid Betancourt lorsqu'elle a pris la parole sur le tarmac de l'aéroport militaire de Catam, tout près de Bogota.

"Ce moment, j'en ai rêvé. Je voudrais d'abord avoir une pensée pour Dieu. J'ai pensé à tous ceux qui m'ont accompagné par leurs prières. A tous ceux qui ont éprouvé de la compassion pour nous. Vous nous avez aidés à vivre, vous qui nous avez accompagnés dans le monde. Une opération parfaite menée par l'armée de mon pays. Ce matin, quand je me suis réveillée, j'ai commencé à prier et je me suis dit que peut-être on allait être libéré aujourd'hui", a poursuivi la franco-colombienne qui s'est mise à genoux sur le tarmac, priant avec sa mère, Yolanda Pulecio, les mains jointes.

Puis elle a remercié les médias, qui ont joué un énorme rôle selon elle. "Sans vous je ne serais plus là aujourd'hui. Si vous saviez ce que je vous dois...". La sénatrice franco-colombienne a raconté comment elle avait elle-même été dans un premier temps trompée par le subterfuge utilisé par les militaires pour parvenir à sa libération et à celle de ses co-détenus dans la jungle, en se faisant passer pour une mission humanitaire.
"Les hélicoptères sont arrivés, et des personnages surréalistes en sont sortis (...) Ils ont parlé avec les chefs, le commandant Henrique, le commandant Cesar. Ils avaient des T-shirts de Che Guevara et je me suis dit: 'Ça, c'est des Farc. C'était très humiliant (...) Quand nous sommes montés dans l'hélicoptère, très frustrés, je ne voulais même pas parler aux personnes qui étaient là. L'hélicoptère s'est envolé, et tout à coup quelque chose s'est passé, je ne me suis pas bien rendu compte de quoi et tout à coup j'ai vu le commandant qui, pendant tant d'années, avait été si cruel et si humiliant, je l'ai vu au sol, les yeux bandés. Je crois que je n'ai même pas été heureuse. (...) Le chef de l'opération a dit: 'Nous sommes de l'armée nationale, vous êtes en liberté' et l'hélicoptère est presque tombé! On a sauté, on a crié, on s'est embrassé, on ne pouvait pas le croire, c'est un miracle. Je suis colombienne mais je suis aussi française. Merci à ma douce France. Je suis à vous, je vous porte dans mon sang".
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# Posté le mercredi 08 octobre 2008 03:27